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rois-mâts, cinq-mâts, frégate, goélette... Les plus beaux bateaux se donnent rendez-vous à Rouen, en juillet, pour fêter la passion de
la mer et de ses hommes qui voyagent, un peu, beaucoup ou à la folie.
Côté français, le public peut voir des voiliers ou des bateaux guerriers qui ont fait la renommée de la Marine Française. Si
les bateaux à voiles permettent le bon déroulement de la fête, d'autres embarcations savent réjouir les passionnés : le sous-marin
d'attaque Ouessant garantit le spectacle de sa présence volumineuse, tout comme le croiseur porte-hélicoptère Jeanne d'Arc qui fait
sensation en participant à la création du spectacle.
Outre les bateaux français, des navires du monde entier entrent dans le port de Rouen pour célébrer l'Armada. Le trois-mâts se pose
en favori par sa stature : navire composé de trois mâts sur lesquels se déploient les voiles, il demeurent l'un des bateaux les plus
courants avant l'arrivée de la vapeur. Il est paré d'un quatrième mât, en avant du bateau, qu'on ne comptabilise pas. Les trois autres, le mât de misaine, le grand mât et le mât d'artimon l'habillent de manière élégante. Différents types sont issus des trois-mâts : let rois-mâts goélette, le trois-mâts carré, le trois-mâts barque ou encore la goélette à trois-mâts. Durant l'Armada de 1999, le Mary Anne d'Allemagne et le Libertad d'Argentine, respectivement trois mâts goélette et trois mâts carré, avaient fait bel effet lors de la Grande Parade.
D'autres bateaux viennent jouer le jeu du défilé de l'Armada. Des vedettes, des frégates comme le Raïs al Mounastiri, venu du Maroc.
La frégate, ce navire de guerre dont les équipements lui permettent de rester solide en mer quelles que soient les conditions climatiques ou
les éventuelles attaques ennemies. La vedette, plus discrète et invitée de l'Armada du fleuve ravit aussi les amateurs de son charme ravageur
: en croisière ou en simple balade, loin des immenses voiliers, elle n'en reste pas moins attrayant...
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